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L'absentéisme peut avoir de lourdes conséquences sociales et financières dans une entreprise.
Ensemble, remobilisons vos forces vives en mettant en place notre dispositif de lutte contre l'absentéisme : Objectif présentéisme ! |
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Le présentéisme est un terme inventé par le monde de l’entreprise pour désigner la bonne assiduité des salariés sur leur lieu de travail.
Le présentéisme est révélateur du dynamisme et de la bonne marche de votre société.
Cette approche positive et dynamique révèle la motivation et les bonnes conditions de travail de votre personnel.
Le présentéisme est à opposer à l’absentéisme, phénomène inverse, mesurant la démobilisation des salariés sur leur lieu de travail.
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L’absentéisme est un phénomène largement médiatisé car en nette augmentation ces dernières années. Les causes de cette hausse sont essentiellement dues au vieillissement de la population, à la détérioration des conditions de travail, à l’augmentation de la précarité des contrats de travail, et à la baisse de loyauté des salariés face à leur employeur.
La première victime de ce phénomène de retrait et d’altération de l’engagement au travail est la collectivité, à qui il revient de supporter le coût des indemnisations, mais aussi l’entreprise, qui doit limiter les dysfonctionnements organisationnels provoqués par les absences. |
Les conséquences financières :
» Dans l’enquête réalisée par l’ANDCP (publiée en 2005), 43 % des entreprises estiment que l’augmentation de l’absentéisme a des conséquences financières lourdes. |
Coût du disfonctionnement
- Invendus
- Non qualité
- Retard de livraison
- Erreurs de manipulation
- Accidents du travail |
Coût du remplacement des salariés
- Subrogation et compléments de salaires
- Heures supplémentaires
- Frais d’intérimaires (et primes pour contrat précaire)
- Surcoût du temps de management et d’administration du personnel supplémentaire. |
Les conséquences sociales :
» Démotivation individuelle et collective des collaborateurs Détérioration de l’ambiance de l’entreprise, clivage entre les salariés présents sur qui se répercute la surcharge de travail et les salariés absents qui profitent des arrêts pour souffler.
» Dégradation de l’image perçue par les clients et les salariés Perte de crédibilité interne et externe. |
Nos observations sur le terrain et nos interventions consécutives aux demandes des entreprises montrent l’existence de deux formes d’absentéisme.
L’absentéisme de longue durée traduit la fragilité des salariés
et est souvent lié au vieillissement de la population des entreprises. Cette forme d’absentéisme sert souvent d’antichambre à la retraite anticipée. Il révèle le manque d’adaptation des parcours professionnels.
L’absentéisme de courte durée imprévisible et souvent intempestif L’absentéisme de courte durée désorganise la production et constitue une véritable source d’embarras pour l’encadrement contraint de « jongler » avec les effectifs nécessaires en les redistribuant. Les arrêts courts se révèlent donc extrêmement perturbants pour la bonne marche de l’entreprise. Ces dernières sont nombreuses à être confrontées à cette situation, sans pourtant qu’aucune solution évidente ait été mise en place.
A l’opposé de ceux de longue durée, les arrêts maladies courts sont moins le reflet du développement de pathologies médicales que d’un problème d’intégration dans l’entreprise. Les jeunes et les salariés aux contrats précaires sont les plus touchés par cet absentéisme du fait du manque d’attachement à l’entreprise (successions de contrats précaires chez différents employeurs) et du manque de motivation (plan de carrière peu valorisant, manque de responsabilité, manque d’attractivité des rémunérations). Ce type d’arrêt tient également lieu de soupape de sécurité : on s’arrête pour souffler et décompresser face à un travail stressant, exigeant, répétitif ou inintéressant. |
Quelques chiffres (sources : Statistiques CNAMTS, Statistiques DICE, chiffres CNAM)
7,2 % d’absence moyenne annuelle en France, contre 5,8 aux Pays-Bas, 4,2% en Allemagne, 3,7% pour le Royaume-Uni, 3,3% pour la Belgique, et 2,0 % pour les Etats-Unis.
Augmentation de 46% des indemnités journalières de 1997 à 2002
110,7 milliards d’euros de dépenses maladies en 2006 (chiffre provisoire CNAM) |
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